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Il vous faut de l’argent

Pour créer une entreprise.
Pour faire du Trading.
Pour investir dans le Marketing de Réseaux.
Pour suivre une formation.
Pour créer un blog…

Et c’est vrai. Mais,

Trop longtemps nous nous focalisons sur, ce dont nous avons besoin (et n’avons pas).

Au lieu de ça, et si nous nous permettions de voir ce que nous avons déjà ? Je veux dire, ce que nous pouvons faire gratuitement.

Dans ce cas, la question ne serait plus de savoir si vous pouvez commencer à 0 F ou pas (vous le pouvez).

La question serait : “par quoi vous pouvez commencer gratuitement et avoir l’argent dont vous avez besoin pour commencer ?”

Répondez et Commencez !

Pire que procrastination

Il y a des chances chaque jour que vous disiez “je veux faire ceci” ou “je dois faire cela”, et cela n’arrive jamais.

Nous l’appelons souvent, “Procrastination” mais les raisons peuvent être bien nombreuses.

En voici 2

  • “Vous n’attrappez jamais un Lapin si vous essayez d’en chasser deux.”

De la même façon, vous n’atteindrez pas vos objectifs les plus importants si vous en poursuivez 100 à la fois.

En effet, vous devez être clair sur vos plus grands objectifs dès le début, au risque de vous y perdre.

  • “La discipline est une notion très importante à prendre en compte”.

Sur votre chemin, d’autres objectifs et opportunités apparaîtront, peut-être plus attirants. Mais ces objectifs ne vous mèneront pas là où vous voulez vraiment être.

Maintenant la question est,

“Réussissez-vous à être concentré(e) sur vos objectifs principaux malgré toutes les opportunités qui promettent richesses et facilités ? Ou avez-vous un objectif principal ?

Avant d’abandonner

Quand les choses ne se passent pas comme prévu. Quand vous manquez de soutiens. Quand vous désespérez à force de souffrir…

La bonne alternative

N’oubliez pas que ce n’est pas la première fois que vous changez de cap.

Faites une liste de toutes les autres difficultés que vous avez traversé.

Rappelez-vous les compétences et les forces que vous aviez précédemment sollicitées dans les moments difficiles.

Racontez vous de bonnes histoires
Aujourd’hui, demain et après demain. Vous trouverez toujours une histoire qui vaut la peine d’être racontée quand vous travaillez pour changer les choses.

En fait, vous le pouvez

Faites un exploit !

N’abandonnez pas !

N’abandonnez jamais !

Quand “tout” va mal

Nous avons plusieurs choix.

  1. Nous pouvons acheter le stress, la peur, le bruit et la folie. Nous pouvons ainsi propager la panique et rendre la situation un peu plus chaotique. Certaines personnes le font pas intérêt (j’espère que ce n’est pas votre cas).
  2. Une autre alternative (celle que j’aime), consiste à prendre le moment dans le temps pour creuser profondément et trouver la prochaine étape. C’est le chemin de la générosité, de l’apprentissage et de l’engagement à la possibilité.

Puisque, si nous subissons le moment “difficile” comme une fatalité, à quel moment accepterions-nous voir les opportunités afin de créer un impact plus important ?

Ces derniers jours, j’ai reçu plusieurs requêtes de jeunes en quête de quoi faire depuis la maison. (Nous avons publié un article sur le sujet ici.)

Actuellement, la meilleure chose que vous puissiez faire. Si vous êtes jeune, professionnel, indépendant ou même un entrepreneur, c’est de vous concentrer sur ce que vous êtes en mesure de contrôler.

Voici trois choses que vous pouvez faire :

1ère : Chercher l’opportunité

Transformer les contraintes qui se présente à vous comme quelque chose de positif. Ainsi, vous pouvez vous poser les bonnes questions ! Personnellement, j’ai découvert plusieurs possibilités en faisant cet exercice.

2ème : Apprendre de nouvelles choses.

Peut-être Zoom, Slack ou comment envoyer des fichier d’1Go avec Wetransfert. Chaque situation difficile nous impose certainnes contraintes que nous sommes libre de trouver difficile selon si nous voulons apprendre ou subir. Aujourd’hui est le meilleur moment pour apprendre de nouvelles choses. Commencez donc par YouTube.

3ème : C’est le moment de revoir vos priorités.

Que cela soit d’ordre professionnel ou personnel. La manière dont nous faisons les choses impact beaucoup notre manière à supporter le changement.

Si vous êtes une entreprise, commencez déjà par revoir vos processus et votre offre. Un Étudiant peut alors décider de supprimer la quantité de films sur son PC et se mettre à la lecture…

Maintenant, à nous de choisir l’impact qu’aura sur nous la réduction des interactions physiques.

Ça peut être la panique.

Ou oserions-nous choisir la générosité, l’apprentissage et la productivité ?

Ça va aller

Ni moi, ni vous. Personne pour peut prédire l’avenir. Malgré cela, nous faisons souvent des promesses futures (Ça va aller).

Nous prenons des décisions courageuses sans preuve absolue.

Nous aimons sans savoir si notre amour serait rejeté ou rendu.

Nous faisons des choses dont nous ne sommes pas sûr qu’elles fonctionneraient.

Nous essayons, sachant que nous pourrions échouer.

Nous croyons que les choses iraient bien. Et si tout se passe pas comme prévu, notre résilience nous permet de réessayer.

Certaines personnes nous appelent des entrepreneurs, des leaders. Mais nous sommes juste des personnes créatives en période d’incertitude.

Puisque, nous croyons et savons que rien de grand ne se crée à partir d’une certitude.

Ça va aller ! C’est possible.

Besoin de sécurité

D’après la Pyramide des besoins de Maslow, la physiologie et la sécurité font parties des plus élémentaires.

Si ces besoins ne sont pas satisfaits, nous trébuchons, nous nous arrêtons et nous cessons d’être attentionnés, créatifs, et productifs.

La sécurité est un état, mais c’est aussi un sentiment. Nous pouvons être parfaitement en sécurité tout en ayant peur.

La peur est plus contagieuse que n’importe quel virus.
Et une fois qu’il est en place, il est difficile à éradiquer.

Dans son rôle d’État, le Gouvernement n’assure pas seulement notre sécurité, il nous fait aussi nous sentir en sécurité.

C’est le défi auquel nous sommes confrontés aujourd’hui. Plusieurs personnes reclament la fermeture des écoles, la suspension des vols, des marchés, pour ce simple sentiment de sécurité. Ce qui est tout à fait normal.

Mais avec du recule, aucune mesure, aussi drastique soit elle, ne peut nous obliger à nous laver les mains, éviter les contacts, enfin, nous protéger.

Ceci, pour nous inviter chacun’ à son niveau à prendre au sérieux les menaces de cette pandémie afin de ne constituer un vecteur de transmission pour les autres.

Notre sécurité vient du respect que nous accordons aux règles d’hygiène. Pas du Gouvernement (du moins pour cette fois).

Cependant, restons solidaire, vigilant. Et prions pour éviter le pire.

Peur de parler en public

Très peu de gens ont peur de parler. C’est la partie publique qui pose problème.

Qu’est-ce qui le rend public? Après tout, parler à un serveur ou à quelqu’un que vous rencontrez dans la rue n’est guère privé.

Je pense que nous définissons la prise de parole en public comme tout groupe suffisamment grand ou suffisamment important ou assez lourd pour que nous en ayons peur.

Et cela rend la solution simple (mais pas facile). Au lieu de se laisser surprendre par ces situations dans la contrainte, une fois par an, ou une fois par decenie, on pourrait penser autrement la préoccupation ou même l’aborder d’une autre façon.

Perso, pour mon premier atelier de formation, j’avais très peur. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de mal dire, de mal m’exprimer. Mais depuis, avant chaque atelier, je cesse de me poser plusieurs questions à la fois.

La seule chose qui me préoccupe c’est la valeur que j’apporterai à ceux qui voudront bien me consacrer leur temps. Au lieu d’essayer de les impressionner, je cherche à leur apporter une telle valeur qu’ils seront obligés d’acquiescer. Et ceci, sans vraiment me soucier de mon niveau d’expression. – Vous pouvez faire de même.

Ou,

Commencez avec des chiens. Je ne plaisante pas. Si vous n’en avez pas, commencez déjà par lire ce texte à haute voix. Donnez votre discours à votre voisin de chambre. Et puis, si vous le pouvez, à quelques colocataires.

Travaillez jusqu’à un ami, peut-être deux amis. Et puis, une fois que vous vous sentez assez stupide de pratiquer avec des gens que vous connaissez (c’est facile!), cherchez l’adhésion de nouvelles personnes prêtes à vous écouter prononcer votre discours.

Goutte à goutte, petit à petit. À chaque étape du parcours, il n’y a clairement rien à craindre, car vous ne faites pas plus d’efforts. C’est juste une étape de plus que de parler à un ami. Et puis une autre étape de parler à deux ou à trois.

Chaque chose importante que nous faisons est quelque chose que nous n’avions pas l’habitude de faire et, en fait, pourrait être quelque chose que nous avions l’habitude de craindre.

Ce n’est pas facile. C’est difficile. Mais ça va, parce que c’est possible.

Un Community Manager ne vous servira à rien – (et je suis d’accord)

Après tout, des idées reçues, le Community Manager ne servirait à rien d’autres que de publier, répondre aux commentaires et augmenter le nombre de j’aime de votre page.

– (rien que ça ?)

Si votre business consiste à vendre de la glace, vous allez mieux faire de vous placer au niveau des feux tricolores pour les vendre.

Et si votre activité se résume à acheter des mèches que vous revendez plus cher, vous avez peut-être juste besoin d’un spécialiste pour s’occuper de vos campagnes (boostages) Facebook.

Au cas où vous aurez besoin d’un Community Manager (ou CM)

Il est important de comprendre le fondement du Métier pour éviter les a priori, j’en ferais non plus un pavé. Retenez juste qu’un Community Manager, s’occupe en gros de votre E-réputation, c’est-à-dire de votre image de marque sur les réseaux sociaux.

Encore, et de façon très basique, c’est un peu comme le chargé de relation client de votre marque sur Internet. Donc rien à voir avec le spécialiste en vente qui vous fera vendre vos produits comme des petits pains.

Plusieurs jeunes entreprises, (et je crois), accusent à tort, les Community Manager, parce que selon elles, ces derniers devront les aider à vendre leur produit. Ok, admettons que l’objectif ultime soit cela. Il faut quand même reconnaître qu’un Community Manager n’est pas un Vendeur.

Alors, que fait le Community Manager au juste

“Porte parole de votre marque sur les réseaux sociaux”. Donc, au fond, il vous serait presque impossible de comprendre le rôle du CM si vous n’avez pas une marque ou si vous ne comprenez rien de l’Inbound Marketing (j’y reviendrai.)

Le rôle du Community Manager s’inscrit donc, dans une démarche de Social Média Marketing, en ce sens que ce dernier dispose de toutes les casquettes nécessaires pour mettre en place les lignes pré-décrites d’une stratégie de communication sociale.

Aujourd’hui et compte tenu de la réticence des entreprises à payer plusieurs spécialistes du Digital, un Community Manager peut se voir attribuer plusieurs tâches, allant de créateur de contenus (texte et vidéo), de graphisme, de design, et même de SEO.

Pour résumer mes propos, bien sûr que oui ! Vous avez besoin d’un Community Manager. Et oui, il vous aidera à vendre. Mais sa démarche peut paraître longue selon, si vous êtes pressé ou non. Aussi, il vous aidera à être proche de vos clients, de ceux qui ont besoin de vous.

Il représente votre image sur Internet et est garant de votre E-réputation. Grâce à lui, vous pourrez mieux attirer, enchanter, vendre et fidéliser vos clients (strictement dans cet ordre). – Si vous êtes patient.

Selon, vous un Community Manager doit-il avoir un impact mesurable sur les chiffres de vente de son entreprise ? Je voudrais avoir vos avis en commentaire.

Quand le monde change…

Il est douloureux, coûteux et stressant de devoir suivre une formation complémentaire pour obtenir un simple stage dans un domaine du diplôme qu’on a pourtant passé 3ans à avoir.

Encore, il est inutile de s’accrocher à un vieux modèle, un diplôme classique qui ne respecte aucune perspective d’emploi.

Votre CV de 2 pages, grossièrement saisi avec Word n’est plus à la mode. Vos 5 années d’expériences professionnelles peuvent ne servir à rien, si vous avez du mal à utiliser Slack et ne connaissez rien de Trello.

Le fait de se plaindre et de se tordre la main, ne changeront rien du tout. En fait, au lieu de se résigner “aux caprices du numérique”, il est peut-être mieux d’apprendre à faire avec.

  • Essayez de faire votre prochain CV avec un modèle Canva,
  • Saisissez votre prochain rapport de travail sous Google docs,
  • Intégrez votre prochain projet dans une liste de cartes Trello…

L’histoire du bouleversement Internet n’est (je crois) qu’à ses débuts. Les prochains jours nous éprouveront avec une série interminable de changements. Alors, acquérir de nouvelles compétences n’est plus une option, mais une nécessité.

Allez-vous, y être ?

Encore et encore, les gagnants seront des individus et des organisations qui repèrent des opportunités dans la prochaine chose, par opposition à ceux qui diaboliseraient, marginaliseraient ou illégaliseraient (est-ce un mot?).

Maintenant, allez-vous apprendre à utiliser les outils Google ? Ou encore, allez vous, vous inscrire sur LinkedIn ?

Commencez par la plus petite action, mais n’attendez pas. Le monde change.

Le problème avec les problèmes

Nous avons des limites. Il y a des défis, des ressources limitées, des personnes ou un gouvernement qui travaillent contre nous.

Vous n’avez pas un emploi et votre École Superieur Privée n’a pas respecté son engagement de vous trouver un travail après votre Diplôme. Les systèmes sont en panne. “Rien ne fonctionne vraiment”.

Cependant, nous avons des opportunités. Il existe de meilleurs choix, de nouvelles sources de levier et des idées qui n’attendent que d’être adoptées. Vous pouvez partager quelque chose, donner quelque chose, améliorer quelque chose.

Il y aura toujours des limites et il existera toujours des opportunités.

  • Le jeune homme qui veut commencer le Dropshipping et n’a pas des ressources de démarrage a un problème.
  • Si votre idée d’entreprise demande un gros investissement, c’est peut-être une limite.

Mais, allez-vous vous arrêter à cela ? Attendre un miracle ou comprendre l’opportunité d’aller faire quelque chose d’abord pour vous trouver des ressources ?

Entre problèmes et Opportunités, ceux sur lesquels nous nous concentrons sont ceux qui façonnent notre attitude et nos actions.

Combien de fois par jour pensez-vous ou annoncez-vous les limites auxquelles vous faites face, les personnes auxquelles on ne peut pas faire confiance, les problèmes qui vous alourdissent ? À vous plaindre sur les ressources que vous n’avez pas ?

Le problème avec les problèmes, c’est qu’ils nous empêchent toujours de nous concentrer sur les opportunités, sur la chance de contribuer et d’améliorer quelque chose.

Se concentrer sur nos opportunités ne signifie pas que les problèmes n’existent pas, cela signifie simplement que nous sommes beaucoup plus susceptibles de faire quelque chose qui compte.

La gratitude et l’opportunité en créent davantage. Soyez généreux !